Vos appels transitent-ils par les États-Unis ? Depuis la Loi 25, vous devez le savoir.
Ce que les plateformes américaines font bien
Soyons francs : les grandes plateformes vocales américaines sont technologiquement remarquables. Vapi, Retell AI, Synthflow AI — ces infrastructures traitent des millions de minutes, innovent vite et offrent aux développeurs des outils d’une flexibilité impressionnante. La preuve que leur technologie fonctionne ? Des services d’ici ont bâti leur offre complète par-dessus.
Ce n’est donc pas une question de qualité technique. C’est une question de géographie des données — et depuis la Loi 25, cette question a changé de propriétaire : elle est rendue dans votre cour.
Un appel téléphonique, c’est un paquet de renseignements personnels
La voix de votre client, son nom, son numéro, la raison de son appel — parfois son état de santé ou sa situation financière : tout ça traverse la ligne en trente secondes de conversation. La Loi 25 est claire sur un point : c’est votre entreprise, pas votre fournisseur, qui doit savoir où ces renseignements sont stockés, qui y accède, et évaluer les risques quand ils sortent du Québec. « Je ne le savais pas » n’est pas une défense ; c’est précisément ce que la loi vous demande de savoir.
Ce que les pages publiques disent — et ne disent pas
On a lu ce que le marché publie, à des dates précises. Deux services québécois d’agents vocaux indiquent que leur voix passe par ElevenLabs, un service américain : l’un dans sa propre politique de confidentialité (observé le 15 juillet 2026, agentiavocal.ca), l’autre sur son site public (observé le 16 juillet 2026, novasecretariat.ca). Autrement dit, même en achetant local, la voix de vos clients peut faire le voyage vers le sud — l’adresse du vendeur ne dit rien du trajet des données.
Du côté des grandes plateformes elles-mêmes, les pages que nous avons consultées le 18 juillet 2026 mettent de l’avant des cadres comme SOC 2, HIPAA ou le RGPD — des références américaines et européennes — sans préciser où les données d’appels sont hébergées par défaut. La Loi 25 n’y apparaît nulle part, et on comprend pourquoi : le Québec n’est pas leur marché, c’est le vôtre. Le travail de vérification, lui, vous revient au complet : lire les politiques, poser les questions, documenter les réponses.
Ce qu’on peut vous répondre, nous, noir sur blanc
Chez VoiceX, la réponse tient en des termes précis — et on s’en tient à ce qui est vrai. Vos enregistrements d’appels et vos transcriptions sont hébergés à Montréal, au Canada (région ca-central-1), accessibles dans votre portail et à personne d’autre que les gens que vous autorisez. Avec l’option Voix signature, la synthèse vocale elle-même roule sur nos propres serveurs au Canada — une souveraineté complète sur la voix, offerte à 49 $/mois.
On ne vous promet pas de formule magique : on vous documente le trajet de vos données, en français, avant que vous signiez quoi que ce soit. C’est exactement l’exercice que la Loi 25 vous demande de faire avec chacun de vos fournisseurs — aussi bien choisir celui qui vous tend les réponses au lieu de vous laisser creuser. Nos forfaits sont en dollars canadiens, la voix est d’ici, et les réponses viennent avec.
Données observées le 2026-07-18.
Sources :
- https://agentiavocal.ca/privacy
- https://novasecretariat.ca
- https://vapi.ai
- https://www.retellai.com
- https://synthflow.ai
Questions fréquentes
Qu’est-ce que la Loi 25 ?
C’est la loi québécoise qui encadre la protection des renseignements personnels dans les entreprises, entrée en vigueur par étapes entre 2022 et 2024. Elle vous oblige notamment à savoir où sont stockées les données de vos clients, qui y a accès, et à évaluer les risques quand elles sortent du Québec. Un appel téléphonique — la voix, le nom, le numéro de votre client — c’est un renseignement personnel. Si votre système téléphonique fait transiter ces données par des serveurs américains, c’est votre entreprise qui en porte la responsabilité. VoiceX héberge vos données d’appels à Montréal, ce qui vous simplifie pas mal la vie.
Où la voix de mes clients est-elle traitée ?
À Montréal. Vos enregistrements d’appels et vos transcriptions sont hébergés au Canada (région ca-central-1), sur notre infrastructure de Montréal. Et avec l’option Voix signature, la synthèse vocale elle-même roule sur nos propres serveurs au Canada — une option souveraine qu’aucune plateforme bâtie sur des services américains n’offre (observé les 15 et 16 juillet 2026). Sous la Loi 25, c’est vous qui êtes responsable de savoir où voyagent les renseignements de vos clients. Avec VoiceX, vous avez une réponse claire — et l’option de tout ramener ici.
Que faites-vous de mes enregistrements d’appels ?
Ils restent au Canada, sur nos serveurs de Montréal, et ils vous appartiennent. Ils servent à une chose : vous permettre de consulter vos appels et leurs transcriptions dans votre portail, pour savoir ce qui s’est dit et ce qui reste à faire. On ne les vend pas et on ne les partage avec personne. Vous pouvez en demander la suppression en tout temps.
Qui a accès à mes données ?
Vous, d’abord : vos appels et transcriptions sont accessibles dans votre portail sécurisé, pour les personnes de votre équipe que vous autorisez. Chez VoiceX, l’accès est limité au personnel technique qui en a besoin pour le soutien et l’exploitation du service — pas de courtier de données, pas de revente, pas d’accès « partenaires ». Et comme vos enregistrements et vos transcriptions sont hébergés à Montréal, ils ne se promènent pas d’une juridiction à l’autre.
Prêt à essayer VoiceX ?
Entrez votre numéro : l’agent vous appelle. Sans engagement.