Chaque appel de client potentiel, capté

plus de consultations, zéro boîte vocale

Ce que les appels manqués vous coûtent

  • Une personne qui cherche un notaire appelle souvent trois études — la première qui répond décroche généralement le dossier.
  • Une succession ou une promesse d’achat commence par un appel chargé d’émotion ; une boîte vocale, elle, ne rassure personne.
  • Vos juristes ne peuvent pas sortir d’une signature pour prendre un appel exploratoire de dix minutes.

Écoutez un appel type

L’appelant : Bonjour… j’appelle au sujet d’une succession. Mon père est décédé le mois dernier.

L’agent : Toutes mes sympathies, monsieur. Je vais prendre quelques informations pour qu’un notaire vous rappelle rapidement. Puis-je avoir votre nom?

L’appelant : Marc Bélanger.

L’agent : Merci, monsieur Bélanger. À votre connaissance, est-ce qu’il y avait un testament?

L’appelant : Oui, un testament notarié, fait ici même il y a une dizaine d’années, je pense.

L’agent : C’est bien noté. Un membre de l’équipe vous rappelle aujourd’hui pour planifier une consultation. Est-ce que ce numéro est le bon pour vous joindre?

L’appelant : Oui, c’est mon cellulaire.

L’agent : Parfait, tout est noté. Vous aurez un retour d’appel aujourd’hui même, monsieur Bélanger.

Ce qu’elle fait pour vous

Transfert au bon juriste

L’agent qualifie la demande — succession, immobilier, mandat de protection — et achemine l’appel selon vos règles d’étude.

Prise de messages détaillés

Nom, numéro, nature du dossier, échéance : chaque appel laisse une note structurée, prête pour le retour d’appel.

Le premier appel décide souvent du dossier

Personne n’appelle un notaire pour le plaisir. On appelle parce qu’on vend une maison, parce qu’un parent est décédé, parce qu’il faut un mandat de protection — des moments où l’on veut entendre que quelqu’un s’occupe de nous. La réalité d’une étude, pourtant, c’est que tout le monde est en signature, en rédaction ou en rencontre, et que l’appel exploratoire aboutit sur une boîte vocale. Le client potentiel, lui, continue sa liste : le prochain cabinet qui décroche vient probablement de gagner un dossier de plusieurs milliers de dollars d’honoraires.

VoiceX répond à chaque appel avec le ton posé qui convient à une étude. L’agent recueille l’essentiel — qui appelle, pour quel type de dossier, avec quelle échéance —, fixe un moment de rappel et transmet une note structurée à votre équipe. Le client raccroche avec l’assurance d’avoir été pris en charge ; vos juristes rappellent en sachant déjà de quoi il s’agit.

La qualification avant la consultation

Toutes les demandes ne se valent pas : certaines relèvent de votre champ de pratique, d’autres non ; certaines sont urgentes, d’autres peuvent attendre la semaine prochaine. L’agent fait ce tri dès le premier contact, selon vos critères. Une vente avec date de clôture rapprochée peut être transférée directement ; une question générale devient un message détaillé. Vous décidez des règles, l’agent les applique — à 9 h le mardi comme à 20 h le jeudi, quand les gens osent enfin appeler au sujet de la succession qu’ils repoussent depuis des semaines.

Chaque conversation est transcrite intégralement dans votre portail. Pour une profession bâtie sur la rigueur documentaire, c’est un réflexe naturel : le premier contact avec un client a désormais lui aussi sa trace écrite.

La confidentialité n’est pas une option

Vous manipulez des renseignements parmi les plus sensibles qui soient. VoiceX héberge les enregistrements et les transcriptions de vos appels à Montréal — pas sur des serveurs éparpillés entre trois juridictions. Quand la Loi 25 vous demande de savoir où vont les renseignements personnels de vos clients, votre réponse tient en un mot : ici. Pour une étude de Sherbrooke comme pour un grand cabinet du centre-ville, c’est un argument que vos propres clients comprennent.

Les forfaits sont mensuels, sans frais d’installation ni engagement. En projection simple : si l’agent capte une seule consultation de plus par mois, il s’est déjà payé plusieurs fois.

Questions fréquentes

Qui a accès à mes données ?

Vous, d’abord : vos appels et transcriptions sont accessibles dans votre portail sécurisé, pour les personnes de votre équipe que vous autorisez. Chez VoiceX, l’accès est limité au personnel technique qui en a besoin pour le soutien et l’exploitation du service — pas de courtier de données, pas de revente, pas d’accès « partenaires ». Et comme vos enregistrements et vos transcriptions sont hébergés à Montréal, ils ne se promènent pas d’une juridiction à l’autre.

Que se passe-t-il si l’IA ne comprend pas ?

Elle ne s’obstine pas et elle n’invente rien. Quand la demande sort de son mandat ou que l’appelant veut parler à quelqu’un, l’agent transfère l’appel à votre équipe ou prend un message détaillé — nom, numéro, raison de l’appel — que vous retrouvez immédiatement. Chaque appel laisse une transcription complète dans votre portail, alors rien ne tombe dans les craques. L’objectif n’est pas qu’une IA réponde à tout : c’est qu’aucun appel ne se perde.

Les appels sont-ils enregistrés ? Faut-il un consentement ?

Oui, les appels sont transcrits et disponibles dans votre portail, pour que vous ayez toujours le portrait exact de ce qui s’est dit. Côté consentement, vous choisissez la pratique qui convient à votre entreprise : plusieurs clients ajoutent un court message d’accueil qui informe l’appelant, et on le configure avec vous lors de la mise en route. C’est une bonne pratique de transparence au sens de la Loi 25, et on vous accompagne pour que ce soit fait correctement dès le premier jour.

Prêt à essayer VoiceX ?

Entrez votre numéro : l’agent vous appelle. Sans engagement.