Une rivière, deux mondes : votre téléphone est au milieu

VoiceX à Gatineau

Indicatifs locaux : 819 · 873

Gatineau vit une réalité que le reste du Québec connaît mal : une bonne partie de la vie économique se passe de l’autre côté de la rivière des Outaouais. On habite à Hull, on travaille sur Wellington ; on est fonctionnaire fédéral le jour et client gatinois le soir. Les entreprises d’ici servent les deux mondes — et leur téléphone doit le faire aussi.

La clientèle de la fonction publique a des horaires prévisibles et peu de patience pour les boîtes vocales : elle appelle à l’heure du lunch et après 16 h 30, et elle s’attend à un service impeccable dans la langue officielle de son choix.

Pour les entreprises de Gatineau

Servir Gatineau, c’est servir deux villes à la fois

Aucune autre ville québécoise n’a son centre-ville jumeau dans une autre province. Vos clients traversent le pont du Portage deux fois par jour, comparent vos prix avec ceux d’Ottawa, et composent votre numéro sans réfléchir à la langue dans laquelle ils vont parler — souvent parce qu’eux-mêmes ne le savent pas encore. Un couple bilingue, un fonctionnaire anglophone installé à Aylmer, une famille francophone de Masson-Angers : la même journée, le même téléphone.

VoiceX répond aux deux clientèles sans en échapper une. L’agent accueille en français, poursuit en anglais si l’appelant le préfère, et revient au français sans transition forcée. Pas de « pour le service en anglais... » qui fait raccrocher bien du monde : une conversation normale, dans la langue de la personne au bout du fil.

L’Outaouais au complet, du 819 au 873

Que vos clients composent le 819 — le vieil indicatif qui couvre l’Outaouais depuis des décennies — ou le 873 apparu par-dessus, l’agent décroche au premier coup. Il prend les rendez-vous, note les demandes de soumission avec les détails qui comptent (adresse, nature des travaux, échéance), et transfère à votre équipe les appels que vous voulez prendre vous-même. Pour un entrepreneur en construction qui passe ses journées sur des chantiers entre Aylmer et Thurso, ça change la fin de journée : plus de liste de numéros à rappeler dans le camion.

Détail qui compte de ce côté-ci de la rivière : vos enregistrements d’appels sont hébergés à Montréal, en sol québécois, ce qui vous donne une réponse claire aux exigences de la Loi 25 — un avantage que les services téléphoniques américains utilisés côté ontarien ne peuvent pas offrir.

Si une partie de votre clientèle vient d’en face, notre page Ottawa s’adresse à elle — en anglais, comme il se doit. Les tarifs sont les mêmes des deux côtés de la rivière : mensuels, en dollars canadiens, sans frais d’installation.

Questions fréquentes

L’agent peut-il servir mes clients en français et en anglais ?

Oui, et dans le même appel. Si votre client commence en français puis passe à l’anglais — ou l’inverse —, l’agent suit la conversation naturellement, sans transfert ni « appuyez sur le 9 ». C’est la réalité des entreprises d’ici, surtout dans la région de Montréal, et l’agent a été bâti pour ça dès le départ. Le français est québécois, l’anglais est naturel : vos deux clientèles sont bien servies.

Qu’est-ce que la Loi 25 ?

C’est la loi québécoise qui encadre la protection des renseignements personnels dans les entreprises, entrée en vigueur par étapes entre 2022 et 2024. Elle vous oblige notamment à savoir où sont stockées les données de vos clients, qui y a accès, et à évaluer les risques quand elles sortent du Québec. Un appel téléphonique — la voix, le nom, le numéro de votre client — c’est un renseignement personnel. Si votre système téléphonique fait transiter ces données par des serveurs américains, c’est votre entreprise qui en porte la responsabilité. VoiceX héberge vos données d’appels à Montréal, ce qui vous simplifie pas mal la vie.

VoiceX dessert aussi : Ottawa

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